L'Univers de MAWU YESSISSIN

Bienvenue à tous et Soyez bénis (es) !

Ce blog est un espace d'information sur la présence de Dieu Esprit-Saint au Bénin. Il n'est pas un creuset pour des polémiques. Il vise à communiquer à tous les esprits humbles comme celui d'un enfant le caractère unique de ce que les Béninois sont en train de vivre actuellement à Banamè sur la Colline de Sovidji Aguidjigo, à Covè : Dieu Esprit-Saint est chez nous, incarné en la Soeur Parfaite, et s'est fixé une mission de 30 ans en trois points :

1. Bouter hors du Bénin la sorcellerie et ses corollaires de nuisances maléfiques et mortelles ;

2. Restaurer, assainir l'Eglise catholique mise en place par Jésus-Christ;

3. Mettre fin à la commercialisation de la foi.

Ce blog est donc pour ceux qui cherchent Dieu, pour les humbles de coeur, pour ceux qui ont la mentalité simple de comprendre que Dieu peut venir parmi les hommes de la manière qu'il lui plaît, ...

Il est conçu pour informer sur Banamè afin que l'humanité ne commette plus la même erreur qu'au temps de Jésus-Christ où, Celui-ci, bien que Fils de ce Dieu Universel présent au Bénin, est né dans un cadre d'une simplicité inouïe, a mené une vie simple, a été rejeté pour finir par être crucifié.

Ce blog est créé pour informer sur les actions au Bénin de notre Daagbo, Papa Yèssissin-Mawu Yèssissin, pour amener le monde entier à venir profiter de Dieu au Bénin, pendant qu'il en est encore temps, puisqu'Il s'est fixé une mission de trente ans ; Il vient d'en entamer la quatrième année.

Venez profiter de Banamè pendant qu'il en est encore temps ; les bonnes choses ne durent jamais. Dieu est bon, miséricordieux et généreux de manière incommensurable !

Venez, venez profiter de ses enseignements de poigne et de lumière, de sa délivrance de la sorcellerie et des nombreuses grâces qu'Il distribue largement à Banamè et dans tous ses déplacements à travers le Bénin ! Ne ratez pas votre chance !

dimanche 17 août 2014

Assomption 2014, une procession monumentale et mémorable à Banamè

Au cours d'une gigantesque mobilisation des fidèles de la Très sainte église de Jésus-Christ

Maman Marie avait appelé à Elle des centaines de milliers de Ses enfants, au Bénin, en Afrique et, à travers le monde
Le vendredi 15 août 2014 a marqué la troisième journée des manifestations liées à la commémoration de l'Assomption par la Très sainte église de Jésus-Christ. C'était sur la Sainte colline de Sovidji, à Banamè, dans la Commune de Zangnanado, du Département du Zou. Au programme, entre autres, ce 15 août, une procession, qui s'est révélé géante, imposante, vu la réponse très massive des fidèles de la Mission de Banamè à l'appel de Dieu Esprit-Sant, Mawu Gblagada ma su hon do, Son Eternité Daagbo, Mawu Adjalonlon, Mawu Adimoula, Mawu Gbligbli, assisté de son Vicaire, Sa Sainteté, le Pape Christophe XVIII, et de Naé Nicole.

Maman Marie, à l'honneur, à l'Assomption, à Banamè 

La procession d'Assomption de ce vendredi 15 août 2014 s'est déroulé, à Banamè, en l'honneur de la Vierge-Marie. Elle a pris le départ du Collège d'enseignement général de la localité et a permis de la contourner complètement. Elle s'est achevée par la montée de la Sainte colline par son entrée sud. 

Des aspirants ...

... et des aspirantes à la vie religieuse ...
Ouverte par Maman Marie, en statue, portée par un carré d'aspirants, devancés par un porteur de la Croix de Jésus-Christ, cette procession avait, en sa tête, une haie de frères et de sœurs, tous aspirants, qui l'encadraient de chaque côté. 

... en passant par les enfants de choeur, les religieuses de tous ordres, ...,
Directement, les porteurs de la statue de la Vierge Marie étaient suivis par des soeurs religieuses de toutes les congrégations de la Mission de Banamè, une longue double colonne de prêtres, l'archevêque de Cotonou et les évêques des autres régions du Bénin, les cardinaux, puis par Naé Nicole et par Sa Sainteté le Pape Christophe XVIII et Son Eternité Daagbo, Dieu Créateur du ciel et de la terre, Qui a pris chair en la Soeur Parfaite et Qui, depuis 2009, cultive le mystère de la présence de Dieu Tout-puissant parmi les hommes, dans une contrée autrefois aussi insignifiante que celle de Banamè, et, reconnue par les initiés et les spécialistes dans les questions occultes, comme une localité en exercice, avant cet avènement de Mawu gblagada ma su hon do Daagbo, de la haute sorcellerie et d'assises périodiques des plus puissants sorciers du monde. 

... les prêtres ... 


... de toutes les catégories, ...,


... de tous les ordres, ..., 



... des évêques, ..., 
A la suite, donc, de Naé Nicole, de Sa Sainteté le Pape Christophe XVIII et de Son Infinité Daagbo, tous trois protégés du soleil par un parasol royal, et encadrés par un corps sécuritaire très vigilant, la marée humaine de fidèles, estimée à plusieurs centaines de milliers de personnes, déferlait joyeusement, exécutant des chants à la gloire de la Vierge Marie, de Dieu Tout-Puissant, de son Fils Jésus, de plusieurs Saints et de la Mission de Banamè. 

... des cardinaux ...

... suivis par Sa Sainteté, le Pape Christophe XVIII, Naé Nicole et Son Eternité, Dieu Esprit-Saint Daagbo ... 
Au cours de la procession, il a fallu observer quatre stations ayant permis à tous de méditer sur les idées cardinales fondatrices de cette initiative religieuse. La lecture de début de procession a concerné un passage un passage de l'Evangile selon Luc, relatant la visite de l'Archange Gabriel à Marie, dans le but de lui annoncer le message du Dieu créateur. Avec la première station, Son Excellence Mgr Honhè, Evêque d'Abomey, s'est fait le devoir de lire et de commenter un court extrait de l'Evangile selon Jean concernant le premier miracle de Jésus, sur la demande de sa mère, ceci qui a consisté à faire changer de l'eau en vin. La leçon que la personnalité en a tiré est la nécessité pour le fidèle de maîtriser l'art de demander à Dieu afin d'être facilement exaucé ; on ne peut donc obtenir quoi que ce soit de Dieu Daagbo si on ne passe par Son fils qui, Lui-même, écoute beaucoup Sa mère, la Vierge-Marie.


... et par une foule indénombrable, personne n'a voulu rater la manifestation religieuse.
A la deuxième station, Son Excellence Alexandre Fassinou, Evêque d'Allada, a partagé un passage de l'Evangile selon Jean, se rapportant à l'intense souffrance de Maman Marie face aux épreuves physiques de Jésus, lors de sa passion. Cette situation d'une grande tristesse a permis d'évoquer les difficultés de tous ordres que rencontrent les fidèles de la Mission de Banamè, dans l'expression de leur foi. 
 Au niveau de la troisième station, il a été rappelé les conditions de la mise en place de la Mission de Banamè, avec les treize siècles de pleurs de la Vierge-Marie pour solliciter de Daagbo ce processus pour le salut des hommes, elle qui avait demandé que la Sœur Parfaite ait des caractéristiques morales semblables aux siennes. 
Le retour sur la Sainte Colline de Sovidji
Après environ deux heures d'une marche recueillie, ce fut le retour sur la Sainte colline de Sovidji, l'entrée dans la Cathédrale, sous les vivats et les chants des fidèles en allégresse et en effervescence, remuant, de toutes parts, les foulards bleus dédiés à la Vierge-Marie. 

La liesse dans la Cathédrale, au retour de la procession
Des interventions

Deux interventions fondamentales ont enrichi les fidèles présents dans la cathédrale, à ses alentours immédiats et sur toute la Sainte colline de Sovidji. D'abord, celle de Sa Sainteté, le Pape Christophe XVIII a focalisé l'attention de tous sur Dieu Tout-puissant Qu'il a décrit comme "l'incommensurable, immensément grand et petit, à la fois", Qui, avec son peuple, "a marché dans la poussière soulevée par ses enfants, pour l'amour qu'il a pour eux et, tout cela, grâce à l'œuvre de Maman Marie". 

Le Pape Christophe XVIII, au cours de son propos
C'est ainsi que s'est exprimé l'orateur dont la verve et l'éloquence sont toujours très attendues sur la Sainte colline de Sovidji. Selon lui, cette poussière dans laquelle Dieu Daagbo a marché avec Ses enfants est bénie et générateur de nombreuses grâces. Pour finir, il a fait comprendre que le déploiement massif des Daagbovi sur la Sainte colline de Sovidji, à l'occasion de la commémoration de l'Assomption n'est que la réaction spontanée, le fruit d'un amour réciproque entre Son Infinité Daagbo et Ses enfants.

Naé Nicole
Prenant la parole, à son tour, Naé Nicole n'a pas manqué d'explorer une atmosphère similaire d'idées, encourageant les fidèles à cultiver le pardon les uns envers les autres, ce qui rejaillirait sur eux par le développement en eux de ressources de paix, de sérénité, de bonheur et de salut, notamment. 
Quant à Dieu Esprit-Saint Daagbo, Il a ordonné une pause afin que tous aillent se rafraîchir et changer de vêtements, de même qu'Il a permis que se déroule la troisième onction de protection contre les trois jours annoncés de tribulations devant secouer l'univers entier.

Marcel Kpogodo 

mardi 1 juillet 2014

Son Eternité Dieu Esprit-Saint Daagbo rejette toutes les allégations mensongères

A l'occasion du point de presse de la Mission de Banamè

En fin de matinée de ce mardi 1er juillet 2014, au Presbytère de la Mission de Banamè, à Godomey, Son Eternité Dieu Esprit-Saint Daagbo a rejeté les rumeurs circulant, ces derniers jours, évoquant Son arrestation et bien d’autres considérations infondées. C’était lors du point de presse que la Mission de Banamè a donné pour faire des clarifications sur la situation catastrophique de l’enregistrement de l’Eglise catholique de Jésus-Christ par les services du Ministère de l’Intérieur, de la sécurité publique et des cultes (Mispc).

Son Eternité, Dieu Esprit-Saint Daagbo, s'adressant aux journalistes, en présence de Sa Sainteté,

le Pape Christophe XVIII
Il n’est rien des rumeurs d’arrestation de Son Eternité Dieu Esprit-Saint Daagbo, et de bien d’autres informations diffusées ça et là, ces derniers temps, à travers des supports audiovisuels. Voilà ce qui ressort essentiellement des propos tenus, ce mardi 1er juillet 2014, au Presbytère de la Mission de Banamè, à Godomey, par Dieu Tout-puissant Qui a pris chair en la Sœur Parfaite, et Qui officie, depuis 2009, à travers la Mission de Banamè.
A en croire Son Infinité, Dieu Esprit-Saint Daagbo, Sa présence effective sur les lieux du point de presse, au Presbytère, montre bel et bien qu’Elle n’est pas du tout en détention. Par ailleurs, Dieu Esprit-Saint Créateur du ciel et de la terre n'a pas manqué de situer les responsabilités de cette intoxication sur Son compte : les membres de l'Eglise catholique romaine qui, « tout le temps, font des montages pour intoxiquer, pour créer le doute », s’est indignée Son Eternité. » « Les romains, c’est des manipulateurs », a continué Dieu Esprit-Saint Daagbo, avant de préciser davantage Sa réflexion : « A travers les siècles, ils ont appris à connaître les hommes et, ils ont compris que les hommes avalent très facilement ce qu’on leur présente, surtout si c’est du mensonge. Sinon, on dit que Dieu a pris chair, les Béninois n’y croient pas mais, quand on leur dit que Parfaite a été emprisonnée ou bien qu’elle est en train de confesser des choses, - Regardez les montages qu’ils font, ça se partage à travers les portables, à travers Facebook -, les Béninois avalent ça, ils avalent ça facilement, ils y croient. Cela veut dire que la société a toujours cru, quand il s’agit du mensonge. Et, comme les romains sont des manipulateurs, ils essaient de manipuler le peuple ; c’est à cause de ceux qui croient en eux qu’ils continuent d’inventer des choses, des histoires sorties de nulle part, contre Banamè. »
En outre, Son Infinité Daagbo s’intéressant aux idées répandues ces dernières semaines par le chanteur, Sabbat Nazaire, a commenté : « Lui qui sort de nulle part, d’on ne sait d’où, payé par les romains, pour raconter n’importe quoi sur Banamè ». S’adressant à lui directement, Son Infinité a déclaré : « Tu ne sais même pas de quoi tu parles, tu parles quand même ! », tout en continuant : « Les romains ont toujours été comme ça. Moi, à leur place, Je ne M’engagerais pas sur ce chemin-là parce que, Banamè, le mensonge ne peut jamais le détruire ; ils feraient mieux, en tant que dirigeants de l’église catholique de Rome, de trouver un autre moyen, une autre solution, pour venir à bout de Banamè, s’ils peuvent vraiment venir à bout de Banamè », a conseillé Son Eternité Dieu Esprit-Saint Daagbo.

Marcel Kpogodo


Quelques minutes avant cette mise au point du Dieu Créateur du ciel et de la terre devant les professionnels des médias, Son Éminence Jean Cardinal Viatonou, Porte-parole de la Mission de Banamè, a présenté, à l’attention du public, à travers le communiqué de presse ci-dessous, une déclaration importante situant les uns et les autres sur l’évolution du processus de reconnaissance de la Très Sainte Église de Jésus-Christ par l'État béninois, à travers le Ministère de l'Intérieur, de la sécurité publique et des cultes (Mispc). Dans son propos, l'Éminence est aussi revenue sur les rumeurs d’emprisonnement de Son Eternité Dieu Esprit-Saint Daagbo.     




LA TRES SAINTE EGLISE DE JESUS CHRIST
CITE DE LA COUR CELESTE
BANAME
CHANCELLERIE PONTIFICALE

                                                                            Banamè, le 29 Juin 2014


COMMUNIQUE DE PRESSE

Depuis quelques semaines, il nous est donné d’apprendre des rumeurs sur la mission de Banamè, notamment, sur Dieu Esprit Saint qui a pris chair en Parfaite. Ces fausses rumeurs qui ne visent que la déstabilisation de la Mission de Banamè ne sont que pure intoxication. Le silence observé par la Mission de Banamè, depuis quelques mois, relève de sa doctrine à savoir : Amour, Miséricorde et Humilité. En effet, dans Son humilité, Dieu Esprit Saint a accepté que l’administration de la Très Sainte Eglise de Jésus Christ se conforme à la législation en vigueur au Bénin, à travers son enregistrement au Ministère de l’Intérieur de la Sécurité Publique et des Cultes (MISPC). Pendant longtemps, les fidèles de Banamè sont l’objet d’actes de violence et d’agressions, parfois sauvages, au vu et au su des forces de sécurité (Les cas de Kpondéhou à Cotonou et d’Adandokpodji à  Abomey). Et, pour toute réaction, le gouvernement du Bénin a déclaré que, sans enregistrement, il ne saurait garantir notre sécurité. A l’audience du 17 février 2014, le Chef de l’Etat nous a rassurés de son soutien et que des instructions fermes seront données au Ministre de l’Intérieur à l’effet de nous aider pour un rapide enregistrement. Mieux, le Président de la République a déclaré que, dans un Etat laïc, il ne saurait interdire Banamè et que tous les béninois sont libres de pratiquer la religion de leur choix.
Mais, force nous est de constater, avec le temps, que c’était un marché de dupes. C’est pourquoi, nous voulons prendre à témoin l’opinion publique nationale et internationale de ce qui suit :

La mission de Banamè (La Très Sainte Eglise de Jésus Christ) n’est dirigée contre aucun homme ni aucune confession religieuse quelle qu’elle soit. Il s’agit d’un combat exclusivementspirituel contre Béelzébul et toutes les forces du mal. En tant que tel, nous ignorons en quoi cette mission dérange.

Son Eminence Jean Cardinal Viatonou, à gauche, présentant la déclaration de la Très Sainte Eglise de Jésus-Christ, assistée par Son Eminence Judas Cardinal Orékan
Pour répondre aux recommandations du gouvernement et de son chef, le Président Boni YAYI, l’administration de la Mission de Banamè a cru devoir s’exécuter en constituant un dossier d’enregistrement déposé depuis le 03 mars 2014. Et, c’est le début du parcours du combattant qu’on nous aura imposé. Ainsi, pour satisfaire aux desiderata de la Commission technique interministérielle chargée de l’étude de notre dossier, plusieurs amendements ont été apportés à nos documents originaux dont les plus importants sont afférents aux accoutrements, au vocable ‘’Vatican’’, à la dénomination de certains dignitaires de la mission et même à la dénomination même de l’Eglise. Notre dossier fut alors déclaré définitivement bouclé par les services techniques du Ministère de l’Intérieur. Depuis lors, la Mission de Banamè attend le récépissé d’enregistrement, après avoir satisfait à toutes les exigences du gouvernement.
Or, la Loi de 1901 nous impose un système déclaratif qui oblige les requérants à se faire connaître des autorités compétentes et non à attendre de celles-ci une autorisation d’existence, ce qui va s’en dire que la Mission de Banamè est reconnue d’office par les autorités au plus haut niveau, car l’enregistrement d’une association, d’une congrégation religieuse ou d’une Eglise est nécessairement postérieur à sa constitution et à l’exercice de ses activités. Qu’est-ce qui justifie donc la prise en mains du dossier d’enregistrement de Banamè par le gouvernement ?
Depuis lors et, jusqu’ici, nos fidèles des Départements du Zou et des Collines continuent de subir des exactions de la part des forces de l’ordre, au cours de leurs célébrations eucharistiques, même dans des domiciles privés. A cet effet, M. NOUATIN, Préfet des Départements du Zou et des Collines, a déjà émis trois réquisitions en vertu desquelles lesdites forces de l’ordre, commises à ces persécutions, sont autorisées à faire usage de leurs armes contre les paisibles fidèles de Banamè.
Pour mémoire, notons la militarisation des lieux de culte à :
-         Djognangbo  (Bohicon) où,  dans un domicile privé, les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène sur des fidèles en pleine célébration eucharistique ;
-         Adandokpodji (Abomey), toujours dans un domicile privé ;
-         Adagamè (Bohicon), en face du domicile privé du Saint Père, dans une rue sans issue ;
-         Pas plus que le dimanche 29 juin dernier, à Passagon, toujours dans Bohicon où une horde de gendarmes a fait irruption dans un domicile privé pour interdire une séance de prière des fidèles, l’Abbé et un fidèle furent conduits à la brigade de gendarmerie de Bohicon et présentés le 30 Juin, hier donc, au procureur. Aux dernières nouvelles, les deux sont relaxés et, le fidèle, convoqué pour le 30 Juillet prochain.

Par ailleurs, de fausses rumeurs font état de ce que Dieu Esprit Saint qui a pris chair en Parfaite serait arrêté et aurait fait des déclarations. Ces rumeurs, qui sont sans fondement et qui alimentent les réseaux sociaux et d’autres moyens de communication, résultent de la grotesque machination de nos détracteurs connus de tous. La preuve, vous avez devant vous Dieu Esprit Saint et le Saint Père.

Béninoises, Béninois et tous les hommes de cette humanité à genoux, Dieu doit-IL recevoir, des hommes une autorisation quelconque pour sauver ses enfants ?
Que les politiciens veuillent dire à Rome que le combat de Banamè est un combat spirituel, non béninois mais universel. Et, si, le Vatican qui, dit-on, détient la clé de communication directe avec Dieu ne parvient pas, depuis des années à mettre fin, par des prières, des aumônes et des jeûnes, à la Mission de Banamè, il ne leur revient pas, eux qui ne sont pas des clercs catholiques romains, à s’y aventurer.
Nous prenons à témoins les forces vives de la Nation, les organisations de défense des droits de l’homme et les autres citoyens épris de paix et de justice, car cet acharnement et ce musellement contre la Mission de Banamè, dans un Etat de droit et laïc, n’est rien d’autre qu’une atteinte aux droits Fondamentaux de la personne humaine.
Banamè vous informe que sa mission de salut de ses enfants continue contre la volonté du Vatican et de ses bras séculiers.

Que les politiciens sachent, qu’au moment de la grande détresse, Banamè sera leur seul refuge, Car Rome les abandonnera, le gouvernement leur faussera compagnie, leurs familles les rejetteront car en s’en prenant à Banamè, ils mettent leurs têtes dans un essaim d’abeilles malheureusement invisible. Dieu Seul est fidèle à ses alliances avec l’homme.



Nous vous remercions.