L'Univers de MAWU YESSISSIN

Bienvenue à tous et Soyez bénis (es) !

Ce blog est un espace d'information sur la présence de Dieu Esprit-Saint au Bénin. Il n'est pas un creuset pour des polémiques. Il vise à communiquer à tous les esprits humbles comme celui d'un enfant le caractère unique de ce que les Béninois sont en train de vivre actuellement à Banamè sur la Colline de Sovidji Aguidjigo, à Covè : Dieu Esprit-Saint est chez nous, incarné en la Soeur Parfaite, et s'est fixé une mission de 30 ans en trois points :

1. Bouter hors du Bénin la sorcellerie et ses corollaires de nuisances maléfiques et mortelles ;

2. Restaurer, assainir l'Eglise catholique mise en place par Jésus-Christ;

3. Mettre fin à la commercialisation de la foi.

Ce blog est donc pour ceux qui cherchent Dieu, pour les humbles de coeur, pour ceux qui ont la mentalité simple de comprendre que Dieu peut venir parmi les hommes de la manière qu'il lui plaît, ...

Il est conçu pour informer sur Banamè afin que l'humanité ne commette plus la même erreur qu'au temps de Jésus-Christ où, Celui-ci, bien que Fils de ce Dieu Universel présent au Bénin, est né dans un cadre d'une simplicité inouïe, a mené une vie simple, a été rejeté pour finir par être crucifié.

Ce blog est créé pour informer sur les actions au Bénin de notre Daagbo, Papa Yèssissin-Mawu Yèssissin, pour amener le monde entier à venir profiter de Dieu au Bénin, pendant qu'il en est encore temps, puisqu'Il s'est fixé une mission de trente ans ; Il vient d'en entamer la quatrième année.

Venez profiter de Banamè pendant qu'il en est encore temps ; les bonnes choses ne durent jamais. Dieu est bon, miséricordieux et généreux de manière incommensurable !

Venez, venez profiter de ses enseignements de poigne et de lumière, de sa délivrance de la sorcellerie et des nombreuses grâces qu'Il distribue largement à Banamè et dans tous ses déplacements à travers le Bénin ! Ne ratez pas votre chance !

mardi 1 juillet 2014

Son Eternité Dieu Esprit-Saint Daagbo rejette toutes les allégations mensongères

A l'occasion du point de presse de la Mission de Banamè

En fin de matinée de ce mardi 1er juillet 2014, au Presbytère de la Mission de Banamè, à Godomey, Son Eternité Dieu Esprit-Saint Daagbo a rejeté les rumeurs circulant, ces derniers jours, évoquant Son arrestation et bien d’autres considérations infondées. C’était lors du point de presse que la Mission de Banamè a donné pour faire des clarifications sur la situation catastrophique de l’enregistrement de l’Eglise catholique de Jésus-Christ par les services du Ministère de l’Intérieur, de la sécurité publique et des cultes (Mispc).

Son Eternité, Dieu Esprit-Saint Daagbo, s'adressant aux journalistes, en présence de Sa Sainteté,

le Pape Christophe XVIII
Il n’est rien des rumeurs d’arrestation de Son Eternité Dieu Esprit-Saint Daagbo, et de bien d’autres informations diffusées ça et là, ces derniers temps, à travers des supports audiovisuels. Voilà ce qui ressort essentiellement des propos tenus, ce mardi 1er juillet 2014, au Presbytère de la Mission de Banamè, à Godomey, par Dieu Tout-puissant Qui a pris chair en la Sœur Parfaite, et Qui officie, depuis 2009, à travers la Mission de Banamè.
A en croire Son Infinité, Dieu Esprit-Saint Daagbo, Sa présence effective sur les lieux du point de presse, au Presbytère, montre bel et bien qu’Elle n’est pas du tout en détention. Par ailleurs, Dieu Esprit-Saint Créateur du ciel et de la terre n'a pas manqué de situer les responsabilités de cette intoxication sur Son compte : les membres de l'Eglise catholique romaine qui, « tout le temps, font des montages pour intoxiquer, pour créer le doute », s’est indignée Son Eternité. » « Les romains, c’est des manipulateurs », a continué Dieu Esprit-Saint Daagbo, avant de préciser davantage Sa réflexion : « A travers les siècles, ils ont appris à connaître les hommes et, ils ont compris que les hommes avalent très facilement ce qu’on leur présente, surtout si c’est du mensonge. Sinon, on dit que Dieu a pris chair, les Béninois n’y croient pas mais, quand on leur dit que Parfaite a été emprisonnée ou bien qu’elle est en train de confesser des choses, - Regardez les montages qu’ils font, ça se partage à travers les portables, à travers Facebook -, les Béninois avalent ça, ils avalent ça facilement, ils y croient. Cela veut dire que la société a toujours cru, quand il s’agit du mensonge. Et, comme les romains sont des manipulateurs, ils essaient de manipuler le peuple ; c’est à cause de ceux qui croient en eux qu’ils continuent d’inventer des choses, des histoires sorties de nulle part, contre Banamè. »
En outre, Son Infinité Daagbo s’intéressant aux idées répandues ces dernières semaines par le chanteur, Sabbat Nazaire, a commenté : « Lui qui sort de nulle part, d’on ne sait d’où, payé par les romains, pour raconter n’importe quoi sur Banamè ». S’adressant à lui directement, Son Infinité a déclaré : « Tu ne sais même pas de quoi tu parles, tu parles quand même ! », tout en continuant : « Les romains ont toujours été comme ça. Moi, à leur place, Je ne M’engagerais pas sur ce chemin-là parce que, Banamè, le mensonge ne peut jamais le détruire ; ils feraient mieux, en tant que dirigeants de l’église catholique de Rome, de trouver un autre moyen, une autre solution, pour venir à bout de Banamè, s’ils peuvent vraiment venir à bout de Banamè », a conseillé Son Eternité Dieu Esprit-Saint Daagbo.

Marcel Kpogodo


Quelques minutes avant cette mise au point du Dieu Créateur du ciel et de la terre devant les professionnels des médias, Son Éminence Jean Cardinal Viatonou, Porte-parole de la Mission de Banamè, a présenté, à l’attention du public, à travers le communiqué de presse ci-dessous, une déclaration importante situant les uns et les autres sur l’évolution du processus de reconnaissance de la Très Sainte Église de Jésus-Christ par l'État béninois, à travers le Ministère de l'Intérieur, de la sécurité publique et des cultes (Mispc). Dans son propos, l'Éminence est aussi revenue sur les rumeurs d’emprisonnement de Son Eternité Dieu Esprit-Saint Daagbo.     




LA TRES SAINTE EGLISE DE JESUS CHRIST
CITE DE LA COUR CELESTE
BANAME
CHANCELLERIE PONTIFICALE

                                                                            Banamè, le 29 Juin 2014


COMMUNIQUE DE PRESSE

Depuis quelques semaines, il nous est donné d’apprendre des rumeurs sur la mission de Banamè, notamment, sur Dieu Esprit Saint qui a pris chair en Parfaite. Ces fausses rumeurs qui ne visent que la déstabilisation de la Mission de Banamè ne sont que pure intoxication. Le silence observé par la Mission de Banamè, depuis quelques mois, relève de sa doctrine à savoir : Amour, Miséricorde et Humilité. En effet, dans Son humilité, Dieu Esprit Saint a accepté que l’administration de la Très Sainte Eglise de Jésus Christ se conforme à la législation en vigueur au Bénin, à travers son enregistrement au Ministère de l’Intérieur de la Sécurité Publique et des Cultes (MISPC). Pendant longtemps, les fidèles de Banamè sont l’objet d’actes de violence et d’agressions, parfois sauvages, au vu et au su des forces de sécurité (Les cas de Kpondéhou à Cotonou et d’Adandokpodji à  Abomey). Et, pour toute réaction, le gouvernement du Bénin a déclaré que, sans enregistrement, il ne saurait garantir notre sécurité. A l’audience du 17 février 2014, le Chef de l’Etat nous a rassurés de son soutien et que des instructions fermes seront données au Ministre de l’Intérieur à l’effet de nous aider pour un rapide enregistrement. Mieux, le Président de la République a déclaré que, dans un Etat laïc, il ne saurait interdire Banamè et que tous les béninois sont libres de pratiquer la religion de leur choix.
Mais, force nous est de constater, avec le temps, que c’était un marché de dupes. C’est pourquoi, nous voulons prendre à témoin l’opinion publique nationale et internationale de ce qui suit :

La mission de Banamè (La Très Sainte Eglise de Jésus Christ) n’est dirigée contre aucun homme ni aucune confession religieuse quelle qu’elle soit. Il s’agit d’un combat exclusivementspirituel contre Béelzébul et toutes les forces du mal. En tant que tel, nous ignorons en quoi cette mission dérange.

Son Eminence Jean Cardinal Viatonou, à gauche, présentant la déclaration de la Très Sainte Eglise de Jésus-Christ, assistée par Son Eminence Judas Cardinal Orékan
Pour répondre aux recommandations du gouvernement et de son chef, le Président Boni YAYI, l’administration de la Mission de Banamè a cru devoir s’exécuter en constituant un dossier d’enregistrement déposé depuis le 03 mars 2014. Et, c’est le début du parcours du combattant qu’on nous aura imposé. Ainsi, pour satisfaire aux desiderata de la Commission technique interministérielle chargée de l’étude de notre dossier, plusieurs amendements ont été apportés à nos documents originaux dont les plus importants sont afférents aux accoutrements, au vocable ‘’Vatican’’, à la dénomination de certains dignitaires de la mission et même à la dénomination même de l’Eglise. Notre dossier fut alors déclaré définitivement bouclé par les services techniques du Ministère de l’Intérieur. Depuis lors, la Mission de Banamè attend le récépissé d’enregistrement, après avoir satisfait à toutes les exigences du gouvernement.
Or, la Loi de 1901 nous impose un système déclaratif qui oblige les requérants à se faire connaître des autorités compétentes et non à attendre de celles-ci une autorisation d’existence, ce qui va s’en dire que la Mission de Banamè est reconnue d’office par les autorités au plus haut niveau, car l’enregistrement d’une association, d’une congrégation religieuse ou d’une Eglise est nécessairement postérieur à sa constitution et à l’exercice de ses activités. Qu’est-ce qui justifie donc la prise en mains du dossier d’enregistrement de Banamè par le gouvernement ?
Depuis lors et, jusqu’ici, nos fidèles des Départements du Zou et des Collines continuent de subir des exactions de la part des forces de l’ordre, au cours de leurs célébrations eucharistiques, même dans des domiciles privés. A cet effet, M. NOUATIN, Préfet des Départements du Zou et des Collines, a déjà émis trois réquisitions en vertu desquelles lesdites forces de l’ordre, commises à ces persécutions, sont autorisées à faire usage de leurs armes contre les paisibles fidèles de Banamè.
Pour mémoire, notons la militarisation des lieux de culte à :
-         Djognangbo  (Bohicon) où,  dans un domicile privé, les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène sur des fidèles en pleine célébration eucharistique ;
-         Adandokpodji (Abomey), toujours dans un domicile privé ;
-         Adagamè (Bohicon), en face du domicile privé du Saint Père, dans une rue sans issue ;
-         Pas plus que le dimanche 29 juin dernier, à Passagon, toujours dans Bohicon où une horde de gendarmes a fait irruption dans un domicile privé pour interdire une séance de prière des fidèles, l’Abbé et un fidèle furent conduits à la brigade de gendarmerie de Bohicon et présentés le 30 Juin, hier donc, au procureur. Aux dernières nouvelles, les deux sont relaxés et, le fidèle, convoqué pour le 30 Juillet prochain.

Par ailleurs, de fausses rumeurs font état de ce que Dieu Esprit Saint qui a pris chair en Parfaite serait arrêté et aurait fait des déclarations. Ces rumeurs, qui sont sans fondement et qui alimentent les réseaux sociaux et d’autres moyens de communication, résultent de la grotesque machination de nos détracteurs connus de tous. La preuve, vous avez devant vous Dieu Esprit Saint et le Saint Père.

Béninoises, Béninois et tous les hommes de cette humanité à genoux, Dieu doit-IL recevoir, des hommes une autorisation quelconque pour sauver ses enfants ?
Que les politiciens veuillent dire à Rome que le combat de Banamè est un combat spirituel, non béninois mais universel. Et, si, le Vatican qui, dit-on, détient la clé de communication directe avec Dieu ne parvient pas, depuis des années à mettre fin, par des prières, des aumônes et des jeûnes, à la Mission de Banamè, il ne leur revient pas, eux qui ne sont pas des clercs catholiques romains, à s’y aventurer.
Nous prenons à témoins les forces vives de la Nation, les organisations de défense des droits de l’homme et les autres citoyens épris de paix et de justice, car cet acharnement et ce musellement contre la Mission de Banamè, dans un Etat de droit et laïc, n’est rien d’autre qu’une atteinte aux droits Fondamentaux de la personne humaine.
Banamè vous informe que sa mission de salut de ses enfants continue contre la volonté du Vatican et de ses bras séculiers.

Que les politiciens sachent, qu’au moment de la grande détresse, Banamè sera leur seul refuge, Car Rome les abandonnera, le gouvernement leur faussera compagnie, leurs familles les rejetteront car en s’en prenant à Banamè, ils mettent leurs têtes dans un essaim d’abeilles malheureusement invisible. Dieu Seul est fidèle à ses alliances avec l’homme.



Nous vous remercions.

dimanche 22 juin 2014

La Mission de Banamè célèbre le mariage du Père Huggino Djoï

L'Eglise catholique en révolution

Le Hall des arts de Cotonou a connu, le samedi 21 juin 2014, le mariage de Sandrine et d'Huggino Djoï , qui marquera pour longtemps l'histoire de l'Eglise catholique, celle de Jésus-Christ, celle en restauration par la Mission de Banamè, depuis l'année 2009. Huggino Djoï, Révérend Père de cette Eglise, vient de convoler en noces avec Sandrine Gnanhoui. Ceci est le signe du nouveau ton que donne Dieu Esprit-Saint, Daagbo, venu pour refonder l'Eglise de Son Fils, Jésus-Christ ; Il n'entend plus valider le célibat des prêtres, porte ouverte à de nombreuses dérives d'ordre moral tant décriées.

Le Révérend Père Huggino Djoï et son épouse, Sandrine Djoï, de même que leur fille
Mawu gbla gada ma su hon do, Mawu Adji mula, Mawu Adja lonlon Dieu Esprit-Saint Daagbo ayant pris chair dans le corps de la Sœur Parfaite, a assisté à la cérémonie de mariage de l'Abbé Huggino Djoï, Révérend Père de l'Eglise catholique de Jésus-CHrist, relevant de la Mission de Banamè. Le samedi 21 juin 2014, il a épousé Mademoiselle Sandrine Sonia Gnanhoui, désormais Madame Djoï. C'était au Hall des arts de Cotonou, au cours d'une célébration eucharistique présidée par le Pape Christophe XVIII.
Voilà une grande révolution qui aura comme conséquence l'assainissement des mœurs sexuelles au sein de l'Eglise catholique que Dieu, Créateur du ciel et de la terre, est venu pour restaurer, cette église qui, depuis toujours, est secouée par des scandales de pédophilie, d'homosexualité, notamment.

Daagbo, le Pape Christophe XVIII et Naé Nicole ont rehaussé de leur présence le prestige de la réception de ce dimanche au Palais des congrès de Cotonou
Les festivités liées au mariage de l'Abbé Huggino Djoï ont eu lieu, suite à l'office religieux, à la Salle des fêtes, "Majestic", sis quartier Cadjèhoun. Toujours, avec la participation effective de Son Eternité Daagbo et de Sa Sainteté le Pape Christophe XVIII. Elles se sont poursuivies, ce diamnche 22 juin, à commencer par une messe dite, en matinée, par  l'Archevêque de Cotonou, Son Excellence Sylvain Baloïtcha. Après cette cérémonie, une autre réception a eu lieu, dès la fin de matinée, au Palais des congrès de Cotonou.
A cet effet, Mawu gbla gada ma su hon do Daagbo, dans toute son humilité, a fait le déplacement, accompagné par le Pape Christophe XVIII et de Naé Nicole. C'était une belle fête au cours de laquelle les Daagbovi Zohounkla, qui se sont déplacés nombreux, ont partagé un copieux repas et des boissons avec les mariés.
Prenant la parole, Son Infinité Daagbo a retracé brièvement le parcours de chacun des deux mariés dans leurs attentes conjugales et dans leur rencontre salutaire. Puis, Il les a bénis et en a fait de même pour tout le public.

Marcel Kpogodo


Propos des mariés
A la fin de la réception, le Révérend Père Huggino Djoï et son épouse ont accepté de nous confier leurs impressions.


Abbé Huggino Djoï: "Je suis plus heureux que les oreilles du cabri ! Je remercie Daagbo, Dieu Créateur du ciel et de la terre, parce que je ne suis rien qu'un pauvre pécheur et Dieu Tout-Puissant m'a tout donné ; j'ai tout reçu. Je ne peux que remercier Daagbo. Je remercie toute la Cour céleste. Et, je veux que mon succès soit ainsi pour tous mes frères et sœurs de la planète.
Dieu a pris chair au Bénin. En ce moment, les gens ne savent pas encore ce qui se passe dans ce pays et, ce qui me fait un peu mal, c'est que, c'est une grande chance pour les Béninois mais, on ne veut pas saisir l'opportunité, l'occasion ; je suis sûr que, d'ici à trois ou six mois, tout va changer et, ce serait trop tard pour beaucoup de personnes. Donc, je prie la Vierge Marie de les aider, de les aider afin qu'ils puissent comprendre ce qui se passe dans leur pays et pour qu'ils sachent réellement que Dieu est sur terre, avec nous ; ils auront la paix du cœur. Et, je remercie infiniment aussi Maman Chérie, la Vierge Marie, que j'adore! Je vous remercie."

Mme Sandrine Djoï : "Mes impressions sont les meilleures ! Ce sont de très bonnes impressions. Mes sentiments sont ceux de joie, de beaucoup de gaieté mais, aussi, de satisfaction. De satisfaction parce que mes frères m'ont démontré, aujourd'hui, qu'ils m'aiment beaucoup bien ; ils ont été là, du début jusqu'à la fin, on a dansé ensemble, on a chanté ensemble et, Daagbo, Dieu Créateur du ciel et de la terre, Lui-même, nous a donné un exemple d'humilité, d'amour et de présence constante à nos côtés. Il n'a pas montré qu'Il est Dieu mais, Il nous a fait voir Dieu, une fois encore ; nous ne pouvons pas Le remercier, nous ne pouvons que prier les Saints pour qu'ils nous aident à être toujours de bons enfants de Daagbo, à ne jamais Le décevoir et à toujours suivre Son exemple d'humilité, de miséricorde et d'amour. Merci beaucoup."


Propos recueillis par Marcel Kpogodo