L'Univers de MAWU YESSISSIN

Bienvenue à tous et Soyez bénis (es) !

Ce blog est un espace d'information sur la présence de Dieu Esprit-Saint au Bénin. Il n'est pas un creuset pour des polémiques. Il vise à communiquer à tous les esprits humbles comme celui d'un enfant le caractère unique de ce que les Béninois sont en train de vivre actuellement à Banamè sur la Colline de Sovidji Aguidjigo, à Covè : Dieu Esprit-Saint est chez nous, incarné en la Soeur Parfaite, et s'est fixé une mission de 30 ans en trois points :

1. Bouter hors du Bénin la sorcellerie et ses corollaires de nuisances maléfiques et mortelles ;

2. Restaurer, assainir l'Eglise catholique mise en place par Jésus-Christ;

3. Mettre fin à la commercialisation de la foi.

Ce blog est donc pour ceux qui cherchent Dieu, pour les humbles de coeur, pour ceux qui ont la mentalité simple de comprendre que Dieu peut venir parmi les hommes de la manière qu'il lui plaît, ...

Il est conçu pour informer sur Banamè afin que l'humanité ne commette plus la même erreur qu'au temps de Jésus-Christ où, Celui-ci, bien que Fils de ce Dieu Universel présent au Bénin, est né dans un cadre d'une simplicité inouïe, a mené une vie simple, a été rejeté pour finir par être crucifié.

Ce blog est créé pour informer sur les actions au Bénin de notre Daagbo, Papa Yèssissin-Mawu Yèssissin, pour amener le monde entier à venir profiter de Dieu au Bénin, pendant qu'il en est encore temps, puisqu'Il s'est fixé une mission de trente ans ; Il vient d'en entamer la quatrième année.

Venez profiter de Banamè pendant qu'il en est encore temps ; les bonnes choses ne durent jamais. Dieu est bon, miséricordieux et généreux de manière incommensurable !

Venez, venez profiter de ses enseignements de poigne et de lumière, de sa délivrance de la sorcellerie et des nombreuses grâces qu'Il distribue largement à Banamè et dans tous ses déplacements à travers le Bénin ! Ne ratez pas votre chance !

dimanche 5 janvier 2014

En six mois d’activités de Dieu Esprit- Saint concernant la Mission de Banamè

Trois ordres de soeurs religieuses crées, des dizaines de prêtres ordonnés, plusieurs couples mariés, plusieurs fidèles baptisés et communiés, des nominations très importantes au niveau des diocèses et du Vatican


Son Infinité, Daagbo.

Depuis la reprise de la Mission de Banamè le 18 août 2011, Dieu Esprit-Saint Daagbo Mawu Gblagada ma su hon do a progressivement procédé à l'organisation du nouveau système de direction de l'Eglise catholique originelle. C'est ainsi aue l'année 2013 s'est révélée complètement riche en nominations stratégiques et décisives pour la restauration de cette Eglise, et pour la constitution de l'équipe d'administration des Diocèses et du Vatican. Retour sur un second semestre 2013 particulièrement laborieux pour Daagbo et pour le Pape Christophe XVIII.


L'événement marquant du dernier trimestre de l'année 2012 a été la nomination, le 17 novembre, plus précisément, par Dieu Tout-Puissant, Dieu Esprit-Saint Papa Yèssissin-Mawu Yèssissin Mawu Gblagada ma su hon do Daagbo du deuxième vrai Pape de l'Eglise catholique de Jésus-Christ, après Saint Pierre : Christophe XVIII, anciennement Curé de la Paroisse Sainte Odile de Banamè, dans la Commune de Zangnanado, du Département du Zou, en République du Bénin, en Afrique de l'Ouest.
Cet acte fort annonçait l'engagement de Daagbo à lancer le système de restructuration de l'Eglise mise en place par Son Fils, Jésus-Christ, avant son départ de la Terre. Ainsi, il a fallu assister à une succession d'autres actes fondamentaux : à la Pentecôte 2013, sur la Sainte Colline de Sovidji, Il a procédé à la création de la Congrégation de Saint Etienne, avec la consécration de cinq soeurs religieuses. Puis, à cette même circonstance de pèlerinage, ce fut l'ordination des 18 premiers prêtres de la Nouvelle Eglise Catholique, la nomination d'un Evèque à Cotonou et la nomination de 12 cardinaux aux attributions spécifiques bien définies.
Au pèlerinage de l'Assomption 2013, ayant permis d'assister à l'arrivée, sur la Sainte Colline, de plus de 500 mille pèlerins, toutes confessions religieuses confondues, du 14 au 18 août 2013, après une grande procession contrôlée magistralement par Daagbo, la succession des cérémonies a donné lieu au baptême de plusieurs dizaines de fidèles, à la consécration de 10 soeurs religieuses, dans les Ordres respectifs de Saint Etienne, de la Charité et de Saint Christophe. En outre, les nombreux fidèles ont assisté au passage de 72 frères aux étapes du lectorat et de l'acolytat, les frères étant des aspirants à la vie sacerdoatele et religieuse. Enfin, un grand office religieux a permis le mariage de 126 couples.
Un cocktail de manifestations qui ont été clôturées par des bénédictions exhaustives de la part de Daagbo, en faveur de plus du  demi-million de pèlerins ayant fait le déplacement. Cette Assomption se déroulait dans le cadre de la commémoration du deuxième anniversaire de la reprise triomphale de la Mission de Banamè.

En octobre et en novembre 2013

Le mois d'octobre 2013 fut remarquable par la grande veillée organisée par Daagbo au Stade de l'Amitié de Kouhounou, à Cotonou, dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre 2013, dans le cadre de la commémoration de l'anniversaire du Pape Christophe XVIII. A cette occasion, 58 des 72 aspirants ayant précédemment passé les étapes du lectorat et de l'acolytat, ont été faits diacres.
Quant au mois de novembre, particulièrement rempli, il a connu un grand pèlerinage de commémoration de l'anniversaire de la Soeur Parfaite dont le corps sert de temple à Dieu Esprit-Saint Daagbo. Par conséquent, les fiidèles ont été invités par Daagbo sur la Sainte Colline de Sovidji, des 13 au 17 novembre.

Aperçu des 58 nouveaux prêtres de la Mission de Banamè, avec, en face d'eux, les Soeurs de la Congrégation de Saint Christophe.
Dans cette période, plus précisément, le 16 novembre 2013, les 58 diacres ont été ordonnés Prêtres de l'Eglise Catholique Originelle de Jésus-Christ, Eglise en restauration, relevant de la Mission de Banamè.

Théodore Houngbédji, impresario et animateur en chef des séances d'enseignement de Son Infinité Daagbo, parmi les élus prêtres.


Cette cérémonie d'ordination s'est révélée savamment et méticuleusement orchestrée dans le temps, et rigoureusement organisée dans l'espace.
Le lendemain, le 17, le Pape Christophe XVIII a dirigé une grande messe de Première communion dans laquelle se sont engagés des fidèles de toutes générations. A cette occasion, une imposante procession a lancé les activités cultuelles :

Les Soeurs de la Congrégation de Saint Christophe ouvraient la procession ... 
... suivies par les 58 prêtres ordonnés le 16 novembre.
Une procession encadrée, d'un côté, par les aspirantes à la vie religieuse ...
                                                 ... et, d'un autre, par les frères, poursuivant le même objectif ...  

Une procession, réglée et contrôlée de très près par Son Eminence Nathanaël Cardinal Agbassi ... 
... et fermée par ses autres homologues Cardinaux ...
... et majestueusement clôturée par Sa Sainteté, le Pape Christophe XVIII et par Son Infinité, Daagbo ...

Sous les yeux d'une population ...
... massée de chaque côté du parcours ...
... et abondamment réunie dans la Cathédrale de la Sainte Colline de Sovidji ....
... s'agenouillant, au passage du Pape Christophe XVIII et de Daagbo.
Les nouveaux prêtres, à leur entrée dans la Cathédrale, ce 17 novembre.
Concernant le messe de Première communion proprement dite, elle fut officiée par le Pape Christophe XVIII. Dans son sermon, Sa Sainteté a fait ressortir que Dieu Tout-Puissant, Daagbo, tout en ayant tous les pouvoirs possibles pour obtenir tout ce qu'il lui plaît pour ses besoins, travaille ; en dépit du fait qu'il soit doté des capacités de faire apparaître toutes les richesses, toutes les sommes d'argent, il préfère, ayant pris chair, suivre le processus humain du travail car, conclut-elle, "le chemin qui mène à la perdition est vaste et spacieux, mais celui qui mène à la vie éternelle est étroit". Ainsi, pour Sa Sainteté, Dieu Daagbo est, pour l'homme, l'exemple du travail, celui qu'il doit suivre, ce qui impose de bannir la paresse et toutes les formes d'activités illicites permettant, par la facilité, de satisfaire ses besoins.
Le Pape Christophe XVIII a évoqué, en outre, que le Dieu présent à Banamè est le Dieu Universel, l'unique Dieu, et que quel que soit ce qui se passera, Daagbo est le Dieu Tout-Puissant, pour l'éternité. Dans la continuation de son homélie, il affirma : "Aucune Basilique à Rome n'est plus grande que ma Cathédrale en tôles, en bâches de Banamè ; chez mon Père, il y a de la place en abondance". Pour finir, il a déclaré : "Tout ce qui a été annoncé sera accompli".

Le Pape Christophe XVIII, au cours de son homélie.


L'intervention de Dieu Esprit-Saint Daagbo

Prenant la parole, très brièvement, à la suite du Saint Père, Mawu Gblagada ma su hon do Daagbo a lancé un appel aux forces de sécurité et aux hommes politiques, manifestant que, c'est par humilité que les autorités de la Mission de Banamè suivent les lois de la République, dans tous les déplacements de Dieu Esprit-Saint et de Sa délégation, ce qui ne saurait être un motif pour des tracasseries et des embêtements.


Son Infinité, Daagbo, au cours de Sa prise de parole.

La suite de l'office religieux

La cérémonie a permis de faire entrer de nouveaux communiants dans le cercle des invités à la Table Sainte de Jésus-Christ. Ils étaient plusieurs dizaines à avoir envahi la Cathédrale de la Sainte Colline de Sovidji, dans le but de se faire administrer ce sacrement important dans la vie du Chrétien Catholique.

Beaucoup d'enfants faisaient partie de ces aspirants à la communion. 
Vue d'une partie des communiants ...
... se soumettant au rituel de cet office inoubliable pour eux ...
... ayant l'honneur unique de vivre ce sacrement en présence de Dieu Tout-Puissant, Créateur du Ciel et de la Terre.


Finalement, ces aspirants ont bel et bien reçu cette Première Communion, dans une totale émotion.

Des nouveaux communiants recevant officiellement ...

... l'autorisation de manger désormais à la Sainte Table.

Quelques couacs finalement résolus ...

Malheureusement, cette belle fête a failli ne pas connaître un épanouissement total, vu la colère de Son Infinité, Daagbo, contre tous les fidèles. En effet, ceux-ci avaient été invités par Dieu Esprit-Saint, sur la Sainte Colline de Sovidji, du 13 au 17 novembre, pour commémorer l'anniversaire de la Soeur Parfaite dont le corps lui sert de temple. 
Cependant, le 13, premier jour du déroulement du programme des festivités, un nombre réduit de fidèles étaient visibles sur la Colline, ce qui a profondément contrarié Daagbo Qui a cru lire à travers ce comportement le mépris des fidèles catholiques pour cette fête. Pour montrer qu'il n'en était rien, plus de 300 pèlerins ont déferlé sur les lieux saints le lendemain et les jours qui ont suivi. Mais, la colère de Daagbo n'était facile à éteindre. 
Après plusieurs moments d'intercession du Saint Père, Christophe XVIII, Mawu Gblagada ma su hon do a accepté de pardonner cet acte aux fidèles. Mais, Il a assorti l'abandon à une punition à tous les Daagbovi : ils devaient observer trois neuvaines de Rosaire en plus d'un jeûne sec, appuyés par des supplications à la Vierge Marie, chaque neuvaine devant être intercalée par une confession chez un prêtre. 
Par ailleurs, Daagbo avait aussi décidé d'une onction spéciale de changement de com:portement à tous les fidèles, celle-ci devait être administrée du 20 au 23 novembre, sur des sites d'enseignement, retenus à Cotonou et à Porto-Novo. 

Daagbo, pardonnant à tous ...

Aussi, à l'annonce du pardon de Daagbo, Sa Sainteté, le Pape Christophe XVIII a pris l'initiative personnelle d'une allocution de remerciement à Dieu Esprit-Saint, pour la place stratégique qu'Il a choisi de lui donner dans la conduite de la Mission de Banamè, une intervention poignante ayant touché plus d'un sur toute la Sainte Colline de Sovidji. 
Après ceci, Daagbo a définitivement accepté de renoncer à Sa colère. 
Mais, Son Infinité est aussi revenue sur un autre fait déplaisant : le manque des chapelets réglementaires chez bon nombre de fidèles : ceux de Combat, du Précieux Sang de Jésus, de Saint Etienne, de Jeanne d'Arc, de Saint Christophe et le chapelet ordinaire de l'Eglise Catholique. Faisant alors une faveur particulière à ceux en règle, il a fait appel à un nombre bien déterminé d'entre eux, pour les bénédictions de leurs objets sacramentaux.

Daagbo, bénissant les objets sacramentaux.


La fin du pèlerinage

Ce pèlerinage des 13 au 17 novembre 2013 s'est terminée, sur la Sainte Colline de Sovidji par les bénédictions exhaustives de Daagbo aux plus de 300 mille pèlerins ayant fait le déplacement.


Marcel Kpogodo


Allocution de remerciement de Sa Sainteté le Pape Christophe XVIII à l'endroit de Dieu Esprit-Saint Daagbo : 
Le Pape Christophe XVIII, au cours de son adresse à Daagbo.

« Le Puissant fit pour nous des merveilles, saint est son nom »
Dieu des Miséricordes infinies, d’Humilité et d’Amour,
Dieu, d’éternité en éternité, l’infiniment Grand, l’infiniment Petit,
Dieu, Père créateur du ciel et de la terre, des univers visible et invisible,
Dieu, l’incommensurable de tous les temps, Père de Jésus-Christ, Epoux de la Bienheureuse Vierge Marie
Dieu de toute sainteté, Esprit-Saint, digne de toute adoration, de tout honneur  et de toute gloire.
Dieu, humilité absolue, Source de la Très Sainte Trinité
Dieu, YAHWE, Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, Dieu de tous les patriarches.
Dieu de Parfaite et de Nicole, Dieu de Christophe XVIII
Dieu de toute l’histoire de l’humanité
Dieu, le TOUT,
Dieu, Dieu, Dieu …
DAAGBO,
S’il a toujours eu, et cela  de tous les temps, l’intuition et la Révélation de l’existence d’un être préexistant à tout l’univers,  si le silence des espaces infinis l’effraie, s’il a une conscience assez aiguë de sa petitesse au milieu de l’univers, l’Homme n’a jamais rêvé de la rencontre du Dieu Esprit-Saint  en chair, sur une terre aussi petite  dans le cosmos que le grain de sable, au bord du  rivage. Pourtant, l’humilité infinie de ce Dieu,- que dis-je-  ce Dieu, Humilité absolue s’est dévoilé à l’homme, à cause de l’Amour infini  dont Il a toujours aimé sa création et principalement l’homme.  DAAGBO, ce Dieu d’Amour de Miséricorde et d’Humilité, c’est vous ! Jêli jêli nu mi, Jêli jêli nu mi,  DAAGBO ! Puissance honneur, louange, action de grâce et gloire vous soient rendus pour les siècles sans fin.
DAAGBO, c’est de cet amour incommensurable que vous avez créé le ciel et la terre ainsi que tout ce qu’ils contiennent, le visible et l’invisible. Vous avez aimé les créatures humaines en particulier  et malgré nos péchés et nos errements, nos ingratitudes  sans nombre et nos insoumissions, vous avez multiplié vos alliances avec les hommes au long des siècles, pour notre salut et cela depuis le début de l’humanité jusqu’à nos jours.  Je voudrais parler des patriarches Noé, Abraham, Isaac, Jacob jusqu’à David ; des prophètes : Isaïe, Elie, Ezéchiel, Jérémie Elisée jusqu’à Jean-Baptiste.  Les hommes ont rejeté la perche du salut. Et puisque malgré tout, l’Homme  demeure  en disgrâce avec vous,  en dépit de votre engagement  et de votre empressement à nous sauver, vous avez pourtant  envoyé, toujours pour notre salut,  Fofo Jésus-Christ votre Fils unique dans l’Eternité,  Celui en qui vous avez mis tout votre amour.  Malheureusement, l’histoire a  bégayé : nous avons tué  Fofo Jésus, notre Frère Aîné en humanité, notre Seigneur et notre Dieu ; l’humanité a refusé  l’Amour de Dieu manifesté à mains tendues : et nous voilà : une humanité déicide.  DAAGBO, vous aviez  alors crié du Ciel votre indignation : « Ils ne verront plus jamais ma face ». Dès lors, la misère et les trahisons, les injustices et les  souffrances,  les crimes et les désastres humains  ainsi que la perdition ont  envahi l’humanité désormais  en proie à la domination de Belzébul. C’en était fini   pour nous, justement  voués à la mort et à la damnation.
Cependant, votre amour poursuivant toujours l’Homme  a entamé  en 2009,  la  restauration de l’univers et de la mission rédemptrice accomplie par Fofo Jésus, une mission demandée par Maman Marie, au prix d’insistantes  supplications et des larmes de sang pendant treize siècles.   Depuis cinq ans, Dieu  a donc pris chair pour délivrer  ses enfants du fardeau qui les accable. Une telle démarche devrait  être pour l’homme une joie infinie de découvrir enfin ce Dieu dont les siècles ont toujours parlé sans le voir. Malheureusement, les hommes n’ont jamais cherché Dieu en vérité. Les hommes politiques connaissent clairement  la réalité de l’incarnation de Dieu ici à Banamè . Mais ils  ont plutôt  préféré demeurer dans la vallée des ténèbres, entre les filets de Béelzébul ; ils ont rejeté Dieu sur fond d’hypocrisie pour mieux se sentir dans leur syncrétisme, leurs magouilles, leur sorcellerie et leur franc-maçonnerie, afin de ne pas recevoir la grâce de la repentance pour être sauvé. Ils considèrent les fidèles de Banamè comme des individus hors de bon cens ou des personnes d’état inférieur, désœuvrés et désespérés. Les hommes politiques n’ont pas le temps de Dieu venu leur tendre la perche de salut.
Les hommes de l’Eglise catholique romaine devraient  être les premiers à reconnaître le Dieu de Banamè. Ils l’ont d'ailleurs tous reconnu depuis 2009. Mais ils l’ont également rejeté reprochant à Dieu de ne pas couvrir leur syncrétisme, leur sorcellerie et leur franc-maçonnerie  par lesquelles ils dirigent l’Eglise de Jésus-Christ pour la perte des âmes. Ils ont oublié que Dieu est justice. De nombreuses autres confessions religieuses traditionnelles comme évangéliques ou même spiritistes trouvent sapées à la base, les certitudes sataniques  sur lesquelles reposent leurs  pratiques. Le Feu de l’Esprit Saint a détruit les pouvoirs de ceux qui comptent sur les forces du mal. Dès lors Banamè devient un danger  et l’on traite Dieu Esprit-Saint de Béelzébul.  Il faut être réellement Dieu pour supporter Tant d’humiliations  et d’ingratitudes.
Les fidèles de Banamè qui confessent leur appartenance à DAAGBO devaient la traduire par un  attachement indéfectible à notre Dieu. DAAGBO est notre bouclier imprenable contre la sorcellerie et toutes les attaques occultes. On  est réellement aguerri à affronter les forces du Mal, d'où qu’elles viennent ; les démons sont calcinés pour le salut de l’homme. L’homme retrouve sa dignité dans son corps et dans son âme.  Les blocages se défont, et plus encore, les péchés sont pardonnés et les hommes reçoivent gratuitement la grâce du Ciel. Quelle merveille indicible du Cœur de Dieu ! ! Il se passe ici à Banamè ce que l’humanité n’a jamais connu  et que nos ancêtres dans la foi ont souhaité voir sans en avoir jamais eu la chance. Quelle devrait être notre attitude,  si ce n’est pas celle d’une  reconnaissance infinie  à l’endroit de Dieu ? Malheureusement de nombreux fidèles de Banamè, ont  plutôt  traité DAAGBO, Dieu d’infinie bonté, comme un bâton magique  à résoudre leurs problèmes  ou à satisfaire leurs intérêts égoïstes. Ainsi continue de se confirmer le reproche de Fofo Jésus adressé à son Peuple : « Ce peuple m’honore du bout des lèvres, mais son cœur est loin de Moi ».
 Les ambitions de la religion et de la politique s’opposent de principe. Mais religieux et politiques se sont donné la  main pour rejeter le Créateur du Ciel et de la terre. Leur intérêt commun se trouve en dehors de Dieu. En vérité, les hommes  n’ont jamais cherché le véritable Dieu, avec un cœur sincère. Nous avons livré Daagbo à d’immenses souffrances morales par nos ingratitudes  sans nombre. 
A l’origine de cette mission,  Père, vous avez  choisi  trois  êtres faibles et d’humbles conditions,   pour manifester votre  grandeur et votre  puissance afin que nul ne puisse se prévaloir de quelque mérite. DAAGBO, vous avez choisi Dada Fêfê, ce Temple  immaculé  que vous avez façonné selon votre désir et votre cœur ; Vous avez choisi Nayé Nicole, une âme virginale  qui témoigne  de la divine sagesse et de la profonde humilité de notre Maman chérie, la bienheureuse Vierge Marie, pour détruire le règne de Béelzébul. Père, vous avez aussi choisi  l’être pécheur que je suis pour porter  Fofo Jésus, Dieu d’éternelle gloire. DAAGBO ! Qui suis-je ?  Qui suis-je ?
            En 2009, je vous avais accueilli certes ;  mais c’est encore votre grâce qui a permis  la reconnaissance  de Dieu.  Ce fut pour moi  un rêve, et cela demeure ainsi, une réalité jamais vécue dans l’histoire de l’humanité, une grâce unique. DAAGBO, qui suis-je pour être votre Vicaire ? Le vicaire de Dieu Esprit-Saint, Père de Jésus-Christ, Epoux de la Vierge Marie ? Qui suis-je pour être le vicaire  du Dieu Créateur du Ciel et de la terre ? Qui suis-je, si ce n’est pas là l’expression de la gratuité de l’Amour de Dieu, votre Amour ! Et depuis le 18 novembre 2012, vous avez  daigné faire  de ma pauvre personne le Pape de l’Eglise Catholique  rénovée, la véritable Eglise de Jésus-Christ. Vous avez, Père Très Saint, conféré à ma personne  d’innombrables pouvoirs  dépassant ceux de Lucifer à des milliers de degrés, de telle sorte que mon Fofo en vienne à me désigner comme son frère jumeau.  Qui suis-je, Père très aimant, si  ce n’est  encore là que l’expression de  votre Amour et de votre Miséricorde ? Mon âme en meurt d’effroi à l’imaginer.
            Mais en même temps, vous continuez de choisir des hommes et des femmes  dans la fondation de cette Eglise : des cardinaux, princes de l’Eglise et collaborateurs du Pape,  des évêques en instance de consécration, des prêtres et des diacres, des religieuses, de nombreux  séminaristes  qui laissent entrevoir l’espoir d’un  futur radieux de la Jérusalem Céleste descendue sur  la terre  sainte de  Banamè.
DAAGBO, Dieu infiniment bon et miséricordieux, que puis-je dire en cette première année de ma papauté  et devant une telle prodigalité de votre Providence ? Que puis-je dire devant tant d’amour  et de bienfaits,  de sollicitude  et de miséricorde que vous ne cessez de témoigner à ma personne et  à tous vos enfants sans exception, si ce n’est pas MERCJ.  Merci Daagbo, merci, infiniment merci, merci pour toute l’éternité. Père très bon,  ce petit mot est en vérité, l’expression  même  de l’impuissance de  l’homme à exprimer à Dieu sa reconnaissance  à sa juste valeur, à Dieu qui demeure à chaque instant le tout de la vie  de l’Homme. DAAGBO, recevez ici, l’expression de ma sincère  gratitude en mon nom et au nom de mes frères humains. Merci, merci DAAGBO, infiniment merci. Que tout honneur, toute gloire, toute adoration,  toute  reconnaissance vous soient rendus, au ciel et sur terre, aux enfers   et  dans les abîmes, par toutes les créatures sorties de vos mains, maintenant  et pour les siècles sans fin.
Je remercie du tréfonds de mon être notre Maman Chérie, qui  est l’instigatrice de ce combat de Banamè et qui a fait de moi ce que je suis devenu par la grâce de Dieu. Maman chérie, mille fois merci, des milliers de fois merci, infiniment merci à vous Mère, qui ne cessez jamais de nous aimer  et d’intercéder continuellement pour nous auprès du Père malgré nos ingratitudes sans nombre.  Mère d’un amour jamais égalé !  Maman, recevez l’expression de ma sincère gratitude, en mon nom et au nom de tous les hommes  mes frères.
Je remercie très affectueusement  mon Fofo, mon Frère aîné Jésus-Christ  notre Créateur  et notre Rédempteur à nous tous, Fofo qui  continue de nous aimer  au-delà de tout. Fofo, trouve  ici le sentiment  de ma reconnaissance pour tout.
Je remercie également tous mes Fofos et dadas du Ciel, toute la  Cour céleste qui veillent continuellement à chaque pas de mon existence  et de celle de mes frères  et qui nous aiment d’un amour  fraternel sans mélange. Merci, infiniment merci !
Mes remerciements vont également à l’endroit de tous les Daagbovi qui s’impliquent activement,   de près ou de loin dans  cette œuvre commencée depuis cinq ans. 
DAAGBO pour  tant d’amour, de sollicitude et  de miséricorde, vous subissez toujours de profondes humiliations de la part de ceux que vous aimez  à la folie.
(Tout le monde se met à genoux)
Père  très Saint, nous sommes condamnables à la mort,  si seulement votre miséricorde ne venait à notre secours. Après tant de souffrances infligées à Fofo Jésus, l’humanité ne s’est jamais repentie. Nous l’avons haï sans raison, maltraité sans cœur,  et tué par méchanceté. Nous avons tué l’Amour sans raison.  Et nous vivions désormais dans l’errance d’une humanité condamnée  à la mort éternelle. Les erreurs du passé devraient constituer pour nous des leçons dans cette mission de Banamè où Dieu a pris chair. Mais Père, malheureusement l’humanité demeure incrédule, faisant subir au Dieu de toute sainteté des humiliations  que  l’homme se trouve loin de supporter : des ingratitudes, du mépris, de l’hypocrisie,  de l’orgueil, du rejet de Dieu, du blasphème, du syncrétisme, des crimes, des injustices. Daagbo, nous sommes coupables de tous ces péchés envers vous, envers Fofo Jésus, envers  la bienheureuse Vierge Marie, envers toute la cour céleste.
C’est  pourquoi Dieu d’Amour et de Miséricorde,  DAAGBO, je vous demande pardon, pardon de tous mes péchés et de mes erreurs, de ceux de mes frères en humanité ; je demande pardon à Fofo Jésus et à notre Mère, la Bienheureuse Vierge Marie, je demande pardon à toute la Cour Céleste. Je demande grâce et miséricorde. Miséricorde, miséricorde, miséricorde infinie  ô Dieu des miséricordes ! « Parce, Domine, parce Domine, ne in aeternum irascaris nobis ». ‘’Miséricorde Seigneur, Miséricorde ;  ne te fâche pas pour toujours contre nous’’.
Père très bon, je vous promets de faire  amende honorable avec mes frères pour consoler un temps soit peu, votre cœur brisé par nos péchés afin de les panser  et de mériter votre clémence.
Père, merci,  merci, infiniment merci !

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire