L'Univers de MAWU YESSISSIN

Bienvenue à tous et Soyez bénis (es) !

Ce blog est un espace d'information sur la présence de Dieu Esprit-Saint au Bénin. Il n'est pas un creuset pour des polémiques. Il vise à communiquer à tous les esprits humbles comme celui d'un enfant le caractère unique de ce que les Béninois sont en train de vivre actuellement à Banamè sur la Colline de Sovidji Aguidjigo, à Covè : Dieu Esprit-Saint est chez nous, incarné en la Soeur Parfaite, et s'est fixé une mission de 30 ans en trois points :

1. Bouter hors du Bénin la sorcellerie et ses corollaires de nuisances maléfiques et mortelles ;

2. Restaurer, assainir l'Eglise catholique mise en place par Jésus-Christ;

3. Mettre fin à la commercialisation de la foi.

Ce blog est donc pour ceux qui cherchent Dieu, pour les humbles de coeur, pour ceux qui ont la mentalité simple de comprendre que Dieu peut venir parmi les hommes de la manière qu'il lui plaît, ...

Il est conçu pour informer sur Banamè afin que l'humanité ne commette plus la même erreur qu'au temps de Jésus-Christ où, Celui-ci, bien que Fils de ce Dieu Universel présent au Bénin, est né dans un cadre d'une simplicité inouïe, a mené une vie simple, a été rejeté pour finir par être crucifié.

Ce blog est créé pour informer sur les actions au Bénin de notre Daagbo, Papa Yèssissin-Mawu Yèssissin, pour amener le monde entier à venir profiter de Dieu au Bénin, pendant qu'il en est encore temps, puisqu'Il s'est fixé une mission de trente ans ; Il vient d'en entamer la quatrième année.

Venez profiter de Banamè pendant qu'il en est encore temps ; les bonnes choses ne durent jamais. Dieu est bon, miséricordieux et généreux de manière incommensurable !

Venez, venez profiter de ses enseignements de poigne et de lumière, de sa délivrance de la sorcellerie et des nombreuses grâces qu'Il distribue largement à Banamè et dans tous ses déplacements à travers le Bénin ! Ne ratez pas votre chance !

lundi 17 février 2014

Le Cardinal Jean Viatonou rétablit la vérité

Face aux exactions des jeunes de Kpondéhou contre les fidèles de la Mission de Banamè


Son Eminence Jean Cardinal Viatonou, au cours de son intervention.
Le quartier Kpondéhou à Akpakpa, en République du Bénin, a été le théâtre de la perturbation par les jeunes de la localité de l’enseignement de Dieu Esprit-Saint, prévu pour s’y dérouler, en cette journée du dimanche 16 février 2014. A cet effet, Son Eminence Jean Cardinal Viatonou, Vice-Chancelier et Secrétaire du Pape Christophe XVIII, notamment, a bien voulu se prêter à nos questions, afin d’éclairer l’opinion sur cette situation.


Marcel Kpogodo : Bonsoir Son Eminence Jean Cardinal Viatonou. Cet après-midi, Dieu Esprit-Saint Daagbo devait rencontrer Ses enfants d’Akpakpa, plus précisément au quartier Kpondéhou. Il semblerait que la séance d’enseignement n’a pas pu avoir lieu. Que s’est-il passé, en réalité ?


Son Eminence Jean Cardinal Viatonou : Voyez-vous, lorsque l’Etat a démissionné dans un pays, lorsque le pouvoir d’Etat est confié aux délinquants, dans la rue, nous pouvons assister à ce à quoi nous avons assisté aujourd’hui. En effet, ce qui s’est passé

à Kpondéhou laisse une image triste pour notre démocratie. Et, nous avons des raisons de nous inquiéter.
Comme à l’accoutumée, les fidèles de Banamè, les fils et filles de Dieu Esprit-Saint de Kpondéhou ont souhaité que Son Eternité et Sa Sainteté viennent à Kpondéhou les gratifier des grâces. Et, ils ont requis toutes les autorisations administratives nécessaires pour ce genre de manifestation, comme nous en avons l’habitude, c’est-à-dire que la Mairie a été saisie, par le Ca (Chef d’arrondissement, Note de la Rédaction) qui a autorisé et qui nous a demandé d’aller au Commissairiat de Kpondéhou, ce que nous avons fait. La Commissaire de cette localité a autorisé la manifestation et nous a demandé de payer une somme pour le déplacement de son unité qui devait couvrir la manifestation, ce que nous avons fait. Donc, nous avons toutes les autorisations administratives et policières, pour ce genre de manifestation.
Curieusement, le vendredi (14 février, Ndlr), les sages, dit-on, et les jeunes du quartier de Kpondéhou ont tenu une séance et ont donné comme conclusion qu’ils ne reconnaissent pas cette église qui vient sur leur terrain. Cela nous a paru curieux et nous nous sommes dépêchés vers la Commissaire qui les a appelés. Deux heures de temps durant, ils ne sont pas venus. Alors, la Commissaire a lâché que c’st eux qui sont en train de me mentir. Par finir, elle nous a autorisés. Et, je crois que, quelques temps après, les jeunes sont venus et on s’était entendus. Le samedi matin (15 février, Ndlr), après leur sport habituel, ils ont verrouillé l’entrée du terrain de sport, avec un cadenas. Nous en avons informé les autorités compétentes qui nous ont demandé de commettre un huissier pour constater les faits, ce que nous avons fait aujourd’hui (dimanche 16 février, Ndlr).
Donc, ce matin (Dimanche 16 février, Ndlr), l’huissier est venu sur le terrain constater que des jeunes sont allés au-delà de la loi, c’est-à-dire que le Ca, la Mairie a autorisé, la Commissaire de Kpondéhou a autorisé, et des jeunes ont dit qu’ils ne reconnaissent pas ces instances-là de la République. Vous voyez jusqu’où est allée la dérive.
Et, donc, l’huissier a constaté que c’était fermé et a demandé aux forces de sécurité de procéder à l’ouverture, ce qui fut fait. Les nôtres sont entrés sur le terrain de sport et on a commencé. Nous étions aux environs de 6h30-7h. Quelques temps après, une cinquantaine à une soixantaine de jeunes du quartier se sont ameutés et ont commencé à scander des slogans contre Banamè. Dans les discussions que nous avons eues avec les instances dont la Commissaire, il paraît que l’une de nos fidèles dont la mère était décédée et qui a été enterrée, il y a deux semaines, cette défunte, qui était une habituée de l’église catholique romaine de Kpondéhou, est venue à Banamè, avant de mourir. Et, lorsque les prêtres romains ont su qu’elle est venue à Banamè, à sa mort, ils ont refus é d’accueillir son corps pour une messe corps présent dans l’église catholique romaine. Ainsi, deux semaines après, que l’Esprit-Saint vienne à Kpondéhou, les romains ont dit à ces jeunes : « Nous ne reconnaissons pas, donc vous aussi vous ne devez pas reconnaître cette église-là », et que ce serait une revanche pour la famille dont la parente n’a pas reçu les sacrements de l’église romaine pour son enterrement, c’est-à-dire qu’ils ont fait croire que cette famille est en train de prendre une revanche sur ces romains. Les enfants de la défunte ont dit : « Vous avez refus d’accepter le corps de notre mère ; si nous sommes allés de l’autre côté, en quoi est-ce que cela vous gênerait ? Ou bien, vous avez des choses à vous reprocher ? »
Donc, vraisemblablement, ce sont les romains qui ont commis ces jeunes-là à se mettre au-dessus de l’Etat, à récupérer le pouvoir qu’ils ont retrouvé par terre, parce que, je vous le dis, pendant tout le temps où les jeunes nous ont assaillis, ont brûlé des pneus, nous ont jeté des projectiles, ont fait des cocktail Molotov d’essence qu’ils envoyaient sur nos engins à l’intérieur et blessaient, par ce moyen, nos fidèles, à l’intérieur, pendant que tout cela se passait, l’unité de policiers, qui était devant le portail ne bougeait pas ; ils ne sont même pas montrés capables, pendant que les jeunes brûlaient un pneu à trois mètres d’eux, de les en dissuader ; ça veut dire qu’ils sont restés passifs. C’est ce qu’on appelle de la non-assistance à une personne en danger et, c’est punissable par la loi, c’est punissable par la loi, je le répète, surtout qu’ils nous ont pris de l’argent pour veiller à notre sécurité, nous ont-ils dit. Lorsque les échauffourées ont commencé, les nôtres, comme les autres ont commencé à les blesser et que les policiers ne pouvaient pas les défendre, ils sont sortis pour essayer de se défendre et, c’est après coup que les policiers sont venus pour nous demander de déguerpir, que notre manifestation avait un caractère de faire un trouble à l’ordre public. Nous leur avons demandé : « Est-ce que, ici, il y a un trouble à l’ordre public, ici, sur ce terrain ? » Le Commissaire central adjoint de Cotonou était venu, de même que le Commissaire central. Devant notre question, ils ont reconnu qu’il n’y avait pas un trouble à l’ordre public sur ce terrain. Nous leur avons demandé où est-ce qu’il y aurait eu trouble et, ils ont dit que c’est aux environs du terrain. Et nous leur avons dit que s’ils pensaient qu’il y avait eu trouble, alors que nous avons requis toutes les autorisations nécessaires, ce serait à eux de le gérer d’où il provenait et d’assurer notre sécurité. Ils ont répondu par la négative, nous disant qu’il fallait que nous partions.
C’est une situation déplorable pour le pays, parce qu’il y a près de deux millions de fidèles, de Béninois qui sont fidèles de l’Eglise Catholique de Jésus-Christ ; vous voyez cette population-là sortir dans toutes les rues du Bénin et du monde entier, du Bénin simplement, pour réclamer que justice soit faite ? Que des prêtres de l’église catholique romaine envoient des jeunes délinquants vandaliser les fidèles catholiques de Jésus-Christ, c’est déplorable ! Nous en appelons à la justice de ce pays, s’il y a encore une justice, parce que la Commissaire, curieusement, n’a pas fait un rapport sérieux à ses supérieurs ; lorsqu’ils sont venus, c’est-à-dire, le Commissaire central adjoint et le Commissaire central, ils ont dit que nous n’avons pas requis l’autorisation du commissariat, ce que nous avons rejeté pour leur montrer toutes les autorisations nécessaires que la Commissaire a signées, de même que le reçu qu’elle nous a délivré. Ils étaient ébahis de constater que leur agent n’a pas su gérer ; elle aurait pu demander du renfort au commissariat central, quand elle a vu qu’il y avait une ambiance fiévreuse, tôt le matin, parce qu’elle dépend de cette structure. Elle est restée bouche bée comme si nous sommes venus, de nous-mêmes, sans autorisation, faire notre manifestation religieuse ; ce n’est pas sérieux.     
Ce que nous ne comprenons pas, pourquoi est-ce qu’on autorise toutes les autres confessions religieuses à tenir leurs séances dans ce pays-là et, pourquoi est-ce que c’est Banamè qui gêne tant ? Qui est-ce que Banamè gêne concrètement ? Pourquoi est-ce que les politiciens s’allient toujours sur les romains alors qu’on sait qu’ils sont des mafieux qui font tout le temps des coups bas ? Ce n’est pas sérieux ! C’est bas ! C’est bas qu’on dise que parce qu’on a refusé le corps de leur maman ils veulent faire une revanche donc renvoyer Dieu Esprit-Saint d’ici … Ce n’est pas sérieux ! Le Bénin, en 1990, a été le premier pays en Afrique qui a amorcé la voie démocratique et, il était un exemple ! Ce à quoi nous assistons maintenant là, c’est dangereux ! C’est dangereux pour le pays, très dangereux pour le pays ! Le pays n’a pas besoin de ça ; il y a déjà beaucoup de choses vilaines dans le pays pour qu’on en arrive encore là, pour qu’on autorise ce genre d’acte : des jeunes qui ont brûlé des pneus sur des routes ! On les laisse brûler ça, alors que ça cause des dommages à l’Etat ! En autorisant cela, lorsqu’on brûle des pneus, l’Etat est obligé encore de venir refaire, à coups de millions, ces voies qu’ils ont détruites ; lorsqu’ils ont pollué l’atmosphère, ils ont causé de la gêne sanitaire aux gens. Ils ont blessé nos fidèles ! Non contents de l’avoir fait, d’avoir fendu le crâne à certains, de casser des bras à d’autres, non contents de cela, les policiers qui sont censés venir au secours de ces populations ont arrêté les nôtres maintenant pour dire qu’ils sèment du trouble à l’ordre public ! Ce n’est pas sérieux ! Ils sont allés jusqu’à dire que nous sommes des démons ! On ne comprend pas : quel est le rapport entre l’administratif et le religieux ? Quel est le rapport entre ce que moi, je trouve que ça, c’est mon Dieu et que j’adore, ce que la Constitution me donne comme droit en son article 23, quel est le rapport entre cela et le fait qu’un commis de l’administration me dise que nous sommes des démons ? Ce n’est pas sérieux ! Il faut que l’Etat prenne ses responsabilités. Mais, on comprend : c’est le Gouvernement lui-même qui a inculqué aux Béninois que Banamè sème du trouble à l’ordre public, par le Préfet Nouatin. 


Si vous le permettez, Son Eminence, vous voulez dire, à travers votre développement, que les fidèles de la Mission de Banamè ont été dispersés …


Oui, ils ont été dispersés ; les policiers nous ont menacés de gaz lacrymogènes, ils nous ont dit que si nous ne bougions pas de là, ils allaient nous mettre des gaz lacrymogènes, il y avait des policiers qui étaient venus, cagoulés, avec des casques, avec des fusils qui tirent les gaz … Curieusement, quand ils sont venus, les fidèles de Daagbo jouaient, chantaient et dansaient, ils magnifiaient leur Dieu. Vous pensez que ces actes-là sont de nature à troubler l’ordre public, chanter et danser pour son Dieu ? Mais, c’es dommage ; ils étaient tous étonnés de comprendre que le trouble était venu d’ailleurs. Cela veut dire que les agents qu’ils avaient sur le terrain ont donné de fausses informations, comme cela a toujours été le cas dans ce pays ; ce sont de fausses informations qu’ils donnent à toutes les instances de ce pays et ça là, c’est l’œuvre des romains ! C’est l’œuvre des romains !


Des fidèles de l’Eglise catholique de Jésus-Christ ont-ils été arrêtés ?


Oui, tout à fait. Les policiers ont arrêté les jeunes qui étaient venus mettre leurs bâches au nom de la société commise à cette tâche et quelques-uns de nos agents de sécurité qui étaient là à veiller sur nos installations ; ils étaient en train de déboulonner les bâches quand les policiers sont allés les chercher et, ils sont au Commissariat central. Mais, c’est dommage !


Ils sont au nombre de combien à avoir été arrêtés ?


Une quinzaine au plus.


Ceux que vous avez évoqués tout à l’heure comme ayant lancé des projectiles, des cocktails Molotov, y a-t-il eu des arrestations dans ces rangs-là ?


Non, pas du tout ! Vous voyez, c’était un mouvement de foule ; ces jeunes-là avaient ceinturé le terrain de sport. Nous, nous nous étions bornés à dire à nos fidèles d’entrer sur le terrain. Et, lorsque ceux-ci venaient, ils leur arrachaient même les foulards qu’ils avaient sur la tête, ils les bastonnaient avant qu’ils ne viennent sur le lieu et, quand les fidèles s’en plaignaient, on leur disait : « Revenez, entrez, il n’y a pas de problème, entrez sur le terrain … ». Et, l’huissier que nous avons commis a constaté cela ; lui-même a dû se mettre à l’abri pour noter les faits. C’est grave lorsque des gens comme cela ne peuvent plus travailler sereinement dans le pays. C’est grave, ce que fait le Gouvernement !
Et, maintenant, les badauds, les délinquants prennent le pouvoir que la nation a dévolu à la force policière pour se rendre justice, pour demander de quitter, de vider les lieux. Nous sommes tous Béninois, nous héritons, nous jouissons des mêmes droits ! S’il y a une partie des jeunes de Kpondéhou qui jouent habituellement sur ce terrain et que l’autre partie dit : « Aujourd’hui, pour une première fois, je veux prier pendant une heure de temps sur ce terrain », le Gouvernement est en devoir d’assurer leur sécurité. Il ne revient pas à des jeunes de dire : « Je reconnais cette église, je ne reconnais pas cette église … » ; c’est incongru ! C’est un débat incongru ! Et que la police se range du côté des gens qui disent : « Nous ne reconnaissons pas cette église, donc, il faut les évacuer » ; et, la police a accepté et elle nous a évacués ! Et, nous sommes dans un pays de droit ! C’est ce qui s’est passé. Le Commissariat central est venu nous évacuer et a dit de déguerpir ! Ce que les jeunes ont dit, ce que les romains ont fait dire aux jeunes ! Ce n’est pas sérieux ! Ce n’est pas sérieux !
Donc, la police, aujourd’hui, n’est plus garante de la sécurité des gens, c’est ce à quoi nous avons assisté aujourd’hui ; elle soutient maintenant les délinquants contre les honnêtes populations, paisibles. Elle soutient ce que quelqu’un avait évoqué dans ce pays : des ’’bana bana’’, des fauteurs de troubles. 
Nous comprenons donc que l’enseignement de Dieu Esprit-Saint n’a pas eu lieu, ce dimanche 16 février …
Non, puisque des délinquants, appuyés par la police, ont dit que l’Esprit-Saint ne viendrait pas et que les fidèles de Banamè ne pourraient pas jouir d’un droit constitutionnel ! Mais, c’est la police, c’est la police ! Nous n’avons pas d’armes, nous n’avons rien pour nous défendre ! Et, nous ne sommes pas des violents ; nous sommes très pacifiques et, vous le savez, nous sommes très pacifiques ! Ils l’ont fait à Abomey, nous n’avons pas réagi, ce n’est pas ici que nous réagirions.


Face à cette situation, avez-vous, Son Eminence, un message à adresser aux fidèles de l’Eglise Catholique de Jésus-Christ ?


Aux fidèles, je demande de garder le calme ; ils sont des enfants de Dieu le Père. Au ciel, c’est la paix. Au ciel, c’est l’amour, la fraternité, l’humilité. Voyez-vous, ces gens qui ont pris les armes aujourd’hui, ces jeunes-là, ils ne savent rien, ils ne savent pas ce qui se passe ; s’ils savaient, ils ne prendraient jamais des morceaux de bois, du feu contre Dieu Esprit-Saint, parce que, l’Esprit-Saint, c’est du feu ! Le feu d’ici-là, ça ne fait rien aux enfants de Daagbo.
Je demande aux fidèles de garder le calme, d’être toujours pacifiques comme notre Père, l’Esprit-Saint, le leur a appris, qu’ils soient toujours des artisans de paix ; ce pays a besoin de beaucoup de paix, ce pays a besoin d’amour, nous sommes en train de construire la nation béninoise ; on ne s’accepte pas encore, ce n’est pas maintenant qu’il y aura encore des clivages dans la nation, dans la société.
Je demande aux fidèles d’être tranquilles, de garder toujours le calme et de ne pas répondre aux provocations. Mais, aux autorités de ce pays, je demande instamment de prendre leurs responsabilités : cette commissaire de police nous a grugés ; je pourrai le dire ainsi puisqu’elle a pris notre argent pour nous garder contre les fauteurs de troubles et, au moment où les choses se sont passées, elle a eu une conduite lâche, son unité a eu une conduite lâche, ils sont restés les bras croisés pendant que les délinquants martyrisaient nos fidèles. Ce n’est pas sérieux, dans un pays démocratique ! Ou bien on nous dit que nous ne sommes plus des Béninois et d’aller chercher notre territoire, de partir, ou bien nous sommes Béninois, nous sommes nés ici et on assure notre sécurité, comme tout le monde et qu’on nous laisse vivre notre vie …
Si le Président Yayi Boni peut voir tout ce que nous subissons et se taire, s’il peut voir ça et continuer de soutenir cette mafia-là contre ce peuple-là qui l’a élu – parce que, je vous rappelle, c’est Dieu Esprit-Saint Qui a dit : « Malgré tout ce qui se passe, malgré la force de ’’l’Union fait la nation’’, c’est Yayi Boni qui viendra », Qui a aussi dit : « Je suis Dieu, c’est ce que Je dis qui se passe, pour tout homme et, de manière éternelle » ; c’est Lui Qui l’a mis là. S’il reconnaît son Eternel des armées, Il est dans la chair ici, qu’il vienne Le voir rapidement et qu’ils s’entendent pour qu’il y ait la paix dans le pays.
Merci.  


Propos recueillis par Marcel Kpogodo

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